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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 07:48

1deCouve EDC  Il y a du feu dans ces poèmes, c'est désirant, sensuel, la vie prise à pleins bras et le chant a la pulsation du sang. Je crois que ce livre ne ment pas et te ressemble exactement. Dans l'écriture parfois l'afflux de mots engorge le vers et même si cette effusion est ta marque ( " Ce que les autres te reprochent, cultive-le, c'est toi" de Jean Cocteau) , on aimerait que  plus souvent la parole se suspende, sans pour autant tomber dans la rétention "chic" des ascètes du vers! Il y a dans ce livre de forts rythmes et des vues émouvantes...

 

Jean-Pierre Siméon

Directeur artistique du "Printemps des poètes"

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 15:08

Loin, très loin, de ce qui se publie, et évidemment, ne se lit pas, dans nombre de milieux poétiques à la mode. Une  mode restreinte. La poésie de Viallebesset ne s'embarrasse pas des modes et des expérimentations affichées, elle est à elle-même sa propre expérience, une Poésie avec un grand P, en somme. Une poésie, simplement de la poésie, et c'est beaucoup. Lire cette écorce des coeurs, c'est souffler un peu, regarder avec force détachement le monde prosaïque dans lequel nous sommes plongés.En ce sens, Edgard Morin a pleinement raison, de la poésie, crénom, de la poésie! Pour sauver ce monde. Et que ce recueil ait été sélectionné dans le cadre du récent Printemps des Poètes est en même temps mérité et bon signe.On dit souvent que la poésie se lit peu. Et alors? S'est-elle déjà beaucoup lue? Si l'on excepte la poésie politique et militante de la deuxième moitié du 20e siècle? Une poésie dont il ne reste pas tant que ça finalement, au regard du productivisme de l'époque.Avec Viallebesset, nous sommes ailleurs, bien sûr.Nous pénétrons sur le chemin, avançons et construisons simultanément ce même chemin dans la compagnie du poète, les yeux tendus vers l'Etoile de l'alchimiste, cet horizon extérieur et pourtant enfoui en chacun de nous.

L'essentiel à ce point assourdissant qu'il en est invisible.Au fond c'est celà la poésie.La part du secret. Il y a la musique des mots et des vers, une musique en harmonie avec l'image. L'écorce des coeurs ou la poésie conciliant le son et le regard. La poésie, en somme.On disait qu'elle pouvait changer le monde? C'est vrai. Que six milliards d'hommes cessent de bouger, sinon les lèvres, un recueil de poésie en main, le temps que le monde change. Alors six milliards de poètes provoqueraient un bouleversement de la face du monde. 

Mathieu Baumier.

La cause littéraire .

 

L'écorce des coeurs est disponible sur amazon.fr, fnac.com et www.lenouvelathanor.com

"La cause littéraire" aime "l'écorce des coeurs"
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:15

  

L'écorce des coeurs est un hymne double: à la poésie et à l'amour .On s'en souvient: dans l'Autriche de la fin du XIX è  siècle, Hugo von Hofmannsthal tenait la poésie pour une machine à ranimer la signification calcinée des mots. Jacques Viallebesset poursuit  une 

visée identique. Bien loin des "expérimentations" de langage  qui tiennent lieu d'écriture , la poésie est ici sa propre expérience, en l'occurence celle du poète. Sans jamais se contenter de jouer avec les mots et les sonorités,  Viallebesset  utilise un "métalangage" qui, par un processus de métaphorisation des paroles, rend manifeste  l'invisible .La poésie , la vraie, relève d'un processus initiatique, d'une patiente alchimie transformatrice qui convertit les mots en or.  Ou qui permet, pour recourir au lexique de Viallebesset les retrouvailles du sujet avec la Parole, ce verbe créateur à l'origine de toutes choses.

"Poétiser, c'est vouloir capter le bruissement ou le palpitement des coeurs vivants qui battent à l'unisson du rythme du Cosmos" , nous dit  avec lucidité l'auteur. Ce faisant, il s'est choisi un honorable devancier, Friederich  Hölderlin, pour qui le seul mode d'être acceptable était la disponibilité "extatique" du poète. A la suite de Hölderlin, Viallebesset nous invite à faire fond sur la concrétude de notre propre existence: de nos passions, de notre finitude, et de notre incessante "résilience"  . C'est sans doute parce qu'il donne à voir et ressentir ce qui frémit sous l'écorce des coeurs, dans un style limpide qui fait écho en chacun des lecteurs, que Jacques Viallebesset  transforme ceux-ci  en poètes.

Au gré des poèmes de L'écorce des coeurs , un réseau serré de filiations se dessine. Nombre de ces chants résonennt à la façon des incantations d'un Aragon, d'un Eluard ou même d'un Cadou. La figure solaire et tragique de Lilou    rejoint ainsi Elsa, Gala ou Hélène dans cette glorification de l'aimée, de l'amante, de l'amie, de la compagne. Entre lyrisme et sensibilité, la langue est drue, le souffle puissant, c'est une poésie de plein vent et gorgée de sève, tour à tour mélopée ou élégie.

A défaut d'écrire avec son sang, Jacques Viallebesset, à l'instar du poète Hubert Juin, trempe sa plume dans la sève d'un arbre à lettres fécond: l'arbre essentiel-des kabbalistes auraient dit: dans la sève d'un arbre de la Connaissance.

Car c'est bien de l'essence de l'être dont nous entretient le poète, du rapport que l'homme entretient avec les autres, avec l'autre et même le tout autre. En semblant ne parler que d'un seul être et ne s'adresser qu'à lui, en l'occurence "elle",  Jacques Viallebesset nous rappelle que la Liberté et l'Amour sont les deux plus hautes valeurs humaines. Un humanisme de l'Autre homme? Grâce à son lyrisme initiatique, les mots" usés, trop usés , d'avoir trop mal servi ", les vocables calcinés de Hofmannsthal, viennent de retrouver la Parole pour réenchanter un peu le monde.

 

Alexis Lacroix.

Magazine littéraire. Juin 2011  

 

L'écorce des coeurs .éditions"Le Nouvel Athanor". Diffusion Soleils. 17 E     

Disponible sur amazon.fr, fnac.com et www.lenouvelathanor.com

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:41

1deCouve EDC

" J'ai lu votre livre " L'écorce des coeurs".

Il ne s'agit pas d'un livre mais d'un bijou qui a trouvé sa place parmi mes lectures favorites. " L'écorce des coeurs" est un cristal étincelant, un joyau ciselé par la délicatesse de votre plume. La lumière et la fraîcheur de votre poésie m'ont éclaboussée et je me suis laissée porter par l'onde de joie qu'elle véhicule.

A votre façon, vous célébrez la Vie dans son essence la plus pure, l'Amour. Merci.  

Rebecca R .

 

Comment ne pas être stimulé à écrire et publier lorsque mes mots rencontrent un tel écho?

" L'écorce des coeurs",  est disponible sur Amazon, Fnac. com et chez l'éditeur " LE NOUVEL ATHANOR". 50 Rue du disque 75013 Paris. ( godme@free.fr) .

Je rends grâce à vous, lectrices et  lecteurs de vos encouragements.Que la poésie vous garde...

JV

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 17:09

 Quelle rencontre que la lecture de cette ode à l'amour d'une femme, à l'amour de la vie, à la beauté et à la vérité du coeur lorsqu'il inclut toutes les vibrations que les choses et les êtres partagent avec les arbres et les nuages!

"une saveur de fruit mur

comme un soleil fondu

dans la bouche du temps..."

c'est ce qu'une lecture reprise en plusieurs temps me laisse en bouche. Cette saveur particulière qui renait de ses cendres lorsque les amours ont "fait leur temps" et qu'une sorte de ferveur prend la place des débordements. Alors on se regarde dans le miroir des jours et l'on se dit que chaque regard sur l'autre devrait changer le monde!

A commencer par celui que l'on porte sur soi.

-un tel texte-offrande ouvre le lecteur à son propre récit de vie: chacun revisite ses histoirs d'amour, mais chacun peut aussi ouvrir sur l'avenir de l'amour en soi et de l'amour universel, auquel on travaille selon ses choix.

- un tel texte-pamphlet dit à voix haute (même si c'est avec humilité) que l'Amour est la valeur la plus haute et par là, il énonce un "autre ordre" du monde que celui de la crapulerie.

-un tel texte-chair incarne les feux et les eaux et les terres de toute relation sexuelle-sensuelle amoureuse et ce sont les senteurs des quatre saisons qui défilent.

-un tel texte-jouvence nous ra-jeu-nit!Voilà une bonne chose, il nous restitue l'enfant émerveillé que nous avons trop souvent relégué aux archives de notre histoire.

Enfin , c'est un tison sauvage qui brûle les scories de la tiédeur et de leurs cendres nait la tendresse. Quelle chance!

 

Maïté Villacampa est l'auteur de " La figure de l'ange au 7ième art". Editions du cerf. ainsi que de deux recueils de poésie " Au pas de l'oeil". Editions Passage d'encre et "Signes du large" Editions Le nouvel Athanor.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 16:23

1deCouve EDCDans un style limpide, direct et accessible au plus grand nombre, Jacques Viallebesset rejoint les chants les plus beaux de la poésie contemporaine, entre le lyrisme d'un Louis Aragon et le souffle universel d'un Paul Eluard. L'écorce des coeurs nous concerne tous puisqu'il célèbre l'éphèmère d'une grande passion. L'écriture est érotisme, le chant, espérance blessée. Voilà bien un nouveau romantisme pourun début de siècle en attente d'un seul regard pour repeindre l'arc-en-ciel.

Le chroniqueur(Jean-claude Pirotte) du magazine "Lire" a raison d'écrire: "  l'amour trouve rarement un interprète aussi constant". Le microcosme de la poésie contemporaine a déjà remarqué ce recueil d'une écriture exceptionnelle et d'une hauteur de vue bouleversante.

 

 

106 pages. 14X 21. Illustré par Jérome Toret.17 E. isbn: 9782356230225.

Commandes libraires à: Diffusion Soleils. Tel: 01 45 48 84V 62. Fax: 01 42 84 13 36.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 15:40

J'aime bien le recueil dans son ensemble parce qu'il ne cède pas à l'obscurantisme facile; ce que l'auteur dit éprouver est direct, clair et le lecteur peut s'y sentir associé ; les assonances, les allitérations me plaisent beaucoup et donnent des échos aux vers .Pour autant, l'auteur n'est pas inféodé à la forme académique; à preuve l'absence de ponctuation qui évoque la fluidité du temps qui glisse ; par ce biais, le lecteur devient, en partie, co-auteur du poète.A ce propos, je m'associe à cette idée que "le temps presse" mais qu'il faut , avec celà en conscience, profiter de l'instant. Comme si nous étions en suspens: " un court moment la tendresse caresse la Vérité". Je sens des accents verlainiens dans quelques pièces: "Femme ma déchirure","Complainte de l'ombre". Mais aussi , la force de Baudelaire dans cette interrogation fondue . Le quart des poèmes (13 sur 56)s'adresse à Elle,directement par l'apostrophe "tu" . Le lecteur peut-il se la représenter physiquement ou psychiquement? Certes pas. D'ailleurs, elle n'est jamais décrite à la troisième personne. Elle est vénération dans les grâces qu'elle procure. N'est-elle pas un miroir où s'attendrissent les reflets de l'âme de l'auteur? L'amour qu'elle procure et déclenche est tout autant sensuel qu'édenique, fusionnel. N'écrit-il pas à la fois son absence et la sienne: " Tu es loin et je suis absent de moi". Parfois de l'amertume quand l'inévitable se produit :l'arrachement à la fusion. Du coup, j'ai l'impression, par le ton désespéré de lire Baudelaire:"Les miettes  brisées de mon coeur dans une besace pleine d'espérances inutiles et de désirs bafoués". Au fond, voici ce que j'éprouve: un désir inassouvi de l'Un , qui reste insaisissable dans le déroulement du temps de l'Amour, qui, seul, peut apporter la plénitude verticale, du corps à l'esprit. On le sent bien dans "Moitié d'orange"au si beau et doux mouvement. Ce suspens, ce regret à peine perceptible est suggéré au lecteur, non par les mots et leur sens, mais par la prosodie: la fin (?) des poèmes tournent souvent sur une hésitation. Impression d'inachevé due à la rime féminine dernière. Ou, au contraire, bouclage sur la peur, la crainte, ou l'espoir . Car on n'en finit jamais de dire et nul ne sait ce qu'il peut arriver. A relire: " Je crois aux fenêtres de l'avenir"(P 71) et "espoir, toujours vain espoir"(p 91). Comme si, sous l'écorce des mots, l'âme flottait, éperdue et indécise.Je remercie Jacques Viallebesset pour les belles émotions que ses poèmes m'ont procurées.

Jacques Fontaine, Auteur.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 09:17

Jacques Viallebesset chante, crie, pleure l'amour vaincu et la vie opportune. On reconnait par-delà ses vers une manière soufique. Il dit l'amour vrai dans une langue qui unit par la grâce d'un même mouvement poétique les charmes minuscules des passions galantes, la course des astres, les puissances organiques et telluriques qui travaillent la beauté du monde.

Allan Kaval

Journaliste

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 08:55

Merci de cette écorce des coeurs où l'aubier de l'amour lance des feux puissants.Il y des vers qui méritent , par leur simplicité allusive, d'être cités et médités: "Elle habite près du fleuve une maison bleue" etla suite. L'amour trouve rarement un interprète aussi constant.

Jean-Claude Pirotte

Ecrivain.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 14:53

« L’écorce des cœurs » de Jacques Viallebesset est bien plus qu’un simple hymne à la poésie, il est une invitation à la reliance poétique. Il est des poèmes qui se contentent de jouer avec les mots et les sonorités. Les poèmes de Jacques Viallebesset se situent bien au-delà. Ils sonnent comme ces symphonies endiablées qui vous font frôler à la fois l’absurde et le divin. La poésie, au même titre que le mythe, n’est-elle pas un « métalangage » qui par un processus de métaphorisation des mots et des paroles rend visible l’invisible.

 

« Poétiser, c’est vouloir capter le bruissement ou le palpitement des cœurs vivants qui battent à l’unisson du rythme du cosmos »  nous dit avec lucidité Jacques Viallebesset. En effet, on peut avancer l’idée que ce sont les poèmes et autres images poétiques qui définissent et influent la manière dont l’homme habite le monde. Heidegger en reprenant les mots de Hölderlin ne nous dit-il pas que « l’homme habite en poète ». Cette manière d’habiter traduit le besoin qui se loge en tout un chacun d’attribuer aux choses profanes un sens éminemment symbolique et sacré. La poésie est bel et bien un processus alchimique qui transforme le verbe en or. Jacques Viallebesset ne manque d’ailleurs pas de le souligner : « Je suis l’athanor de moi-même. Mon cœur est en putréfaction. Sel, soufre et mercure coulent dans mes veines. Le plomb de mes contradictoires  pulsions se transmutent en or pur ».

 

Où mieux que dans l’imagination poétique est-il possible de vivre au plus près l’expérience initiatique des tribus primitives? « Car la poésie, nous dit Gilbert Durand, ne se lit pas avec l’intellect, elle se « réévoque », elle se réanime par une sorte de yoga de la langue ». Il faut entendre la parole poétique comme un geste qui réitère une sorte de rite initiatique. La poésie donne le rythme linguistique et symbolique indispensable à toute « mutation ontologique du régime existentiel » (Eliade). 

 

Certes, l’homme n’a pas ici à subir des épreuves physiques pour accéder au statut d’initié. Elles sont remplacées par une expérience linguistique qui demeure centrée sur l’émotionnel et sur la recherche du sens faisant corps avec l’égrégore que permet la reliance poétique. Le passage de l’obscur vers la lumière est un thème récurrent de la poésie et c’est par ce biais-là, que l’homme renaît symboliquement de ses cendres. Naître inachevé et renaître entier.

 

N’en reste pas moins présente cette harmonie conflictuelle entre instinct et spiritualité grandissante au sein même de l’homme postmoderne qui souhaite par-dessus tout et surtout au-delà du monde désenchanté recréer un lien fraternel avec ses semblables. Les poèmes de Jacques Viallebesset ont ôté le bandeau de l’ignorance pour réactualiser la magie de la parole poétique et revivifier l’ensemble du corps social.

 

Positivisme et historicisme sont les deux grandes croyances occidentales qui depuis Platon se sont efforcés d’éradiquer mythologie et poésie. Le nominalisme scientifique vient considérablement réduire la poésie à un simple jeu verbal. Aux yeux de l’homo rationalis, la poésie est un objet frivole et divertissant. Elle est un obstacle considérable au progrès. Et pourtant, on observe un réenchantement poétique au 19ème siècle qui surgit au moment même où le mythe du progrès se veut triomphant. La désacralisation totale de l’univers humain n’aboutit pas et conduit plutôt à un regain manifeste pour la poésie : Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Höderlin, Poe, Whitman, Byron, Blake et tant d’autres sont les fers de lance de cette « mutation poétique » et incarnent les fondations mêmes de la poésie contemporaine. « L’écorce des cœurs » de Jacques Viallebesset appelle ainsi à une résurgence du lien fraternel à travers une revalorisation de la parole poétique comme vecteur de réenchantement dans un monde trop désenchanté.

 

Frédéric Vincent,

Auteur de "Le voyage initiatique du corps".

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